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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 10:45

L'ice trail Templiers 2012

 

Gla Gla Gla !!!

 

      Les Templiers 2012, une édition vraiment hivernale, 2ème participation après l'édition 2010.

templiers2012001b.jpg

72,5 km - 3450 m D+ (au gps Garmin)

 

Le voyage

Nous quittons St Sauveur en ccar vers 17h15, après avoir réglé les derniers préparatifs : une fois n’est pas coutume j’ai quitté l’école à 16h35 ! Le ccar avait été préparé tout au long de la semaine, du coup il ne restait plus grand-chose à faire. Le temps est maussade, légèrement pluvieux, nous prenons la direction d’Ernée, Laval, Le Mans, Tours pour se poser finalement à Méry sur Cher, lieu d’une aire bien aménagée pour les ccars avec électricité, arrêt vers 22h45. J’aurai pu conduire encore un peu, mais je réserve mon énergie pour la course. Il faudra être frais et dispo dimanche matin !!! Nous nous réveillons sous un beau soleil, la nuit a été fraîche, mais réparatrice, je me sens bien. Il est 9h, nous repartons après un bon petit dèj par l’autoroute en direction de Bourges, Clermont-Ferrand … Millau. Au bout d’une heure de conduite, je laisse le volant à Anne afin d’alterner régulièrement et de limiter la fatigue. Le temps commence à changer et peu de temps avant Clermont-Ferrand, voilà que la pluie semble vouloir jouer avec la neige, heureusement l’épisode n’est que de courte durée, mais à la pause sur une aire, nous comprenons bien qu’il ne fait vraiment pas chaud, les prémices d’un dimanche vraiment très très froid ! Au péage de Clermont, je reprends le volant, direction Saint Flour ; dans un premier temps les kilomètres s’enchaînent bien, puis un peu avant le col de la fageole 1100 m d’altitude les flocons apparaissent pour devenir de plus en plus présents, le paysage blanchit, la route aussi, il neige !!! La prudence est de mise sur la route, j’espère que ça ne va pas trop durer ; gagné ! dans la descente du col, le ciel s’éclaircit, l’épisode neigeux est derrière nous ! Ouf de soulagement ! Nous en profitons pour déjeuner sur l’aire de l’Aubrac. Après un petit repos bien mérité, nous continuons notre descente sur Millau. Nous y arrivons aux alentours de 15h.

 

templiers2012001a.jpg


Nous posons le ccar sur l’aire près de la gendarmerie. Nous nous habillons chaudement (le vent est froid), maintenant direction le village de départ de la course pour retirer mon dossard. Cette année, il faut marcher beaucoup plus pour s’y rendre (cela fait plutôt du bien après quelques heures de conduite), nous faisons un tour rapide des exposants, le temps de prendre 2 gels AC+ au stand GO2 et mon dossard (n°1677). Puis de retour au ccar, je prépare toutes mes affaires : le sac, les gels GO2 et overstim, la boisson énergétique Nutrathlétic, les vêtements de course, les chaussures et la puce à accrocher, etc... bref pour ne pas avoir à gérer ces choses là au réveil à 4h du mat', évitons toute source de stress inutile, surtout quand on est pas encore bien réveillé ! Je me couche, il est 21h30, le sommeil a du mal à venir, mais je passe une nuit correcte malgré le nombre d’heures limitées de sommeil. En plus du portable, j’ai programmé un autre réveil : je n’ai pas envie de râter le départ à cause du passage à l’heure d’hiver ! Au final, le portable sonne, il est 3h du mat’, une sorte de pré réveil, mais au moins je ne vais pas râter le départ ! 3h45 je me lève sans attendre la sonnerie des réveils, je me prépare, je prends au petit dèj' du gatosport Go2 poire-chocolat (déjà entamé la veille dans la journée), une banane, un bol de muësli avec du lait de soja et du thé vert avec 3 granules de spiruline. Le tout passe très bien. Je me sens quand même un peu tendu du ventre depuis quelques jours avec des hauts et des bas ; stress ? virus ? Difficile à dire …

Le départ

Trail-4273.JPG

Section 1: Millau - Peyreleau

4h25, je sors du ccar direction la zone de départ, j’ai décidé d’y aller en trottinant, un  petit échauffement avant le départ, mais également cela me permet d’arriver mieux placer dans le sas de départ. Je suis dans le sas n°3, c’est-à-dire celui des coureurs en moins de 11h. Le sas 1 c’est pour les élites, le sas 2 pour ceux qui sont déjà venus l’an dernier.  Les coureurs affluent de plus en plus, on est de plus en plus serrés comme des sardines dans le sas, il faut faire sa place ! En tout cas malgré le vent glacial, on n’a pas froid ! Les coureurs discutent, on échange sur nos dernières courses, nos régions d’origine, bref on fait passer le temps, encore 20 minutes à patienter ! Le sas élite commence à se remplir lui aussi, et nous profitons des interviews au micro des grosses pointures ici présentes. La nuit est noire, peu d’étoiles visibles, il fait froid -4°c, les fumigènes commencent à s’allumer, la musique Ameno d’Era résonne sur le village du départ, les frissons nous envahissent, le coup de feu est donné, les coureurs s’élancent. Enfin ! Après  de nombreuses d’heures d’entraînement, quelques centaines de km à pied, il va falloir gérer au mieux cette course tant attendue. C'est la délivrance ! Il est 5h15. Je me faufile et entame une remontée par la droite du flot de coureurs, les sensations sont très bonnes, je suis à 13-14 km/h, je double facilement, va falloir se calmer un peu plus loin quand même ! Mais je suis pris par l'enthousiasme, l'euphorie de la course et poursuit ma remontée, petite pause pipi avant que la côte de Carbassas ne s'accentue de plus en plus fortement, le cardio monte un peu, je gère l’effort, je suis vraiment bien. Voilà maintenant la première grosse difficulté de la journée: 450m de dénivelé + avec un pourcentage qui s'accentue de plus en plus sur un bon chemin forestier. Les souffles des coureurs se font sentir. A mi-côte, je peux encore courir, mais je me décide également à adopter la marche rapide ! Le sol est dur, souvent gelé, verglacé sur les zones rocheuses, les pieds zippent par moment. Puis la côte devient plus docile: la course est repartie, petite pointe à 16 kmh dans la descente, puis j'oscille entre 11 et 12 km/h sur le plateau du causse noir sur les chemins et les monotraces, je sais qu'il ne faut pas aller au delà au risque de le payer cher à la fin. Il faut rester sage et prudent, attendre le moment venu pour fournir un effort qui deviendra de plus en plus difficile au fil des kms. Le jour commence à se lever, les frontales restent encore allumées, on découvre de mieux en mieux ce beau paysage des causses saupoudré de neige. Dans la descente vers Peyreleau, village du 1er ravitaillement, je ne m’emballe pas ; il y a 2 ans je m’étais tordu la cheville, pas vraiment envie de recommencer ! Je descends tranquillement à mon rythme avec une féminine qui gère bien sa descente (elle terminera l'épreuve en 8h53 ! 13è féminine), je me sens bien également dans cette descente un peu technique. Les jambes sont franchement bien, je me sens facile. Enfin après 22 km et 2h de course, le 1 er ravito est là. On m’annonce 221ème. L’arrêt est de très courte durée, le temps de sortir les bâtons de mon sac pour enchaîner sur la prochaine ascension. Il n’y a pas de banane, je bois un verre de coca et je repars. J’essaye de boire et de manger depuis le départ, mais la boisson ne descend pas très vite (c’est froid !) et pour l’instant je n’ai pris qu’une barre nutrathlétic. J’en reprends une 2è en sortant du ravito pour éviter un gros coup de barre un peu plus tard. Je repars sous les encouragements des spectateurs. Merci à eux !

 

Section 2: Peyreleau - St André de Vézines ( km 34)

2ème section de la course, je ne connais pas cette côte, car elle était différente  il y a 2 ans. Toutefois, je la trouve plus facile à monter, je continue à boire régulièrement, mais je sens mon ventre me jouer des tours, il se contracte et je joue sur la respiration pour me sentir plus à l’aise. Je suis dans un groupe sur un faux rythme mais en même temps je préfère rester avec eux le temps que l’état de mon ventre s’améliore. Peut-être un coup de froid ? Ou l’eau trop froide du Camelbag qui m’empêche d’être bien ? En tout cas, il fait à nouveau gris, le froid et le vent se font davantage sentir, -8°c en température ressentie apparemment, et sur les parties exposées hors de la forêt, j’ai du mal à me réchauffer, je remets même mes gants que j'avais enlevés dans la côte, j’essaye alors d’accélérer un peu pour avoir plus chaud. Je reprends quelques coureurs avant le 2ème ravitaillement. Au gps, il me reste 1 ou 2 km tout au plus. Je me focalise là-dessus et j’anticipe déjà dans ma tête ce que je vais prendre : du coca, 2 ou 3 morceaux de banane et une bonne soupe chaude en espérant qu’il y en ait ! Ah oui j’oubliais, le plein du camelbag aussi, car depuis le départ je n’ai toujours pas refait le plein !!! En tâtant le sac, j’ai donc bu environ 1l de boisson depuis le départ, sans compter la petite bouteille de 0.5l remplie de Nutrarécup salé que j’utilise dans les descentes. Enfin je passe le sas d’entrée du ravito n°2, il n’y a pas grand monde pour l’instant, je me ravitaille assez rapidement et décide d’enchaîner sur la suite du parcours. Je complète mon ravito par une barre nutrathlétic. km 34, 3h14 de course.

 

Section 3: St André de Vézines – Pierre Fiche (km 48)

La reprise se fait un peu plus dure, mais les sensations reviennent petit à petit, je reprends même quelques coureurs dans le début technique de la descente. J’arrive sur les falaises du Rajol, le site est magnifique avec ses falaises rocheuses, son chaos, sa voûte rocheuse à traverser ; Le parcours au milieu de ces rochers est vraiment bien tracé, la vue sur la vallée de la Dourbie et le plateau du Larzac enneigé est superbe, dommage qu’il n’y ait pas plus de soleil à ce moment-là ! La vraie descente vers La Roque Sainte-Marguerite s’annonce maintenant, c’est nettement plus technique avec des passages où il faut jouer au cabri ou au chamois pour passer sur le sentier plein de rochers ou de racines. Je retrouve de meilleures sensations à ce moment là, une personne m’annonce 262ème ( !?), je suis un peu surpris mais je n’ai pas vraiment de repères, on verra bien à l’arrivée ! J’ai pourtant l’impression que c’est ne pas le bon classement. Je continue donc ma descente, un peu piqué au vif, et j’accélère, je double un coureur qui s’est blessé au genou, il est contraint de marcher. Maintenant j’aperçois la Roque Sainte-Marguerite et j’entends même la clameur du public. Je rejoins la route bitumée et entame ma descente à travers le village, j’ai le droit à un flot d’encouragements, ça fait du bien au moral ! En plus il fait moins froid et c’est tout bénéf pour mon ventre qui a l’air de se porter mieux. Je prends un gel Go2 ac+ avant d’entamer la montée vers Pierre fiche pour le 3ème ravito: il est devenu tout dur avec le froid, il faut forcer un peu pour pouvoir l'avaler ! J’ai rejoint d’autres coureurs, notamment un dont le rythme me convient bien dans la côte, nous en doublons plusieurs dès que le sentier le permet. L’ascension est plus courte que celle vers Saint André de Vézines, mais elle me semble plus difficile, sans doute lié aussi à la fatigue musculaire qui commence à se faire sentir. Je me fais doubler par une concurrente féminine qui souffle vraiment fort, elle a mis le paquet pour gravir cette côte ! Je reste sur mon rythme. Km 48.5, 5h13 de course, le 3ème ravito est là, je prends le temps de boire 2 verres de soupe bien chaude, j’appelle Anne et les enfants pour leur dire où j’en suis dans la course. On peaufine également l’heure de passage à Massebiau, car ils doivent me rejoindre là-bas à vélo. Un petit gel overstim et me voilà reparti ! Le début est un peu dur avec le vent froid de face, heureusement tout de même le soleil fait son apparition et je le sens me réchauffer ; des 3 couches enfilées depuis le départ (t-shirt court avec manchettes, sweet à manches longues, veste) je n’ai rien enlevé ! Juste la veste que j’ai parfois dézippée à l’avant pour réguler un peu mieux la température.

templiers2012026.jpg

Section 4 : Pierre Fiche – La ferme du Cade (km 64)

Le début sur le causse du Larzac se déroule sur un sentier le long de la vallée de la Dourbie, les points de vue sont régulièrement magnifiques, surtout que le soleil a fini par arriver ! Nous longeons de belles falaises avant de replonger par endroit dans la forêt. Les descentes sont souvent grasses et glissantes, il faut veiller à ne pas faire d’erreurs, je descends à la manière d’un skieur de descente, «  planter de bâton à gauche, puis à droite, allez on enchaîne ! », les cuisses commencent à fatiguer un peu quand même. Je fais une belle descente et j’enchaîne assez bien sur un sentier plutôt roulant à 11-12 kmh. Ceci n’est que de courte durée car voilà une nouvelle bosse à gravir ! Je me sens bien dedans; je double quelques coureurs. Je prends beaucoup de plaisir sur cette portion. Puis la descente caillouteuse qui suit vers Massebiau se fait de manière plus prudente car je ressens une très légère douleur à la base du genou droit, et j’ai du mal à suivre un gars qui descend vraiment très très bien. Peu importe, le moral remonte en flèche, car Massebiau est bientôt là et je vais voir Anne et les enfants, ça me remotive à fond ! Je traverse le pont sur la Dourbie, j’arrive dans le hameau, et dans le début de l’ascension, les voilà qui m’attendent dans le froid. Clément m’accompagne un peu dans la montée, Anne prend quelques photos, c’est sympa ! Puis me voilà reparti dans la dernière section avec une grosse patate qui fait exploser tous les coureurs déjà un peu fatigués !!! 500 m D+ difficile, la côte présente des pourcentages assez élevés par endroit, avec des zones techniques, des grosses marches, des pierres, des racines … Bref je croise 4 ou 5 coureurs arrêtés dans la côte en hypo, ils sont assis, ils se ravitaillent d’un gel ou d’une barre énergétique pour retrouver des forces, les regards sont un peu vides. Je les encourage. Je suis un groupe d’une dizaine de coureurs que j’ai rattrapé dans l’ascension, je reste derrière pour garder mon énergie et les doubler en haut de la côte avant de rejoindre le ravito du Cade. Le soleil nous réchauffe bien et c’est vraiment agréable !!! Pas pour longtemps, car de retour sur le plateau, c’est le vent froid qui nous accueille, je double quelques coureurs, j’accélère jusqu’au ravito, il est à 500 m, je relance en courant, j’ai un coureur en point de mire. Enfin le ravito est là ! Km 64.5, 7h57 de course. Je me laisse aller : je bois de la soupe énergétique bien chaude, je mange des tuc, une tartine au roquefort, bref du salé ! Qu’est-ce que ça fait du bien !!! Je ne refais pas le plein du camelbag, ça devrait suffir pour finir.

templiers2012003
 

Section 5 : La ferme du Cade - Millau (km 72.5)

Je quitte le dernier ravito avec un peu moins d’énergie qu’au début. Il reste 8 km à parcourir, pas les plus faciles pour des articulations qui ont déjà bien souffert. Après avoir emprunté un beau chemin forestier, on rejoint une 1ère descente assez pentue, assez caillouteuse, ça fait mal aux cuisses. On enchaîne avec une section assez plate qui permet de rejoindre une petite montée bien raide au milieu des falaises, enfin on termine par la dernière partie vers l’ascension de la puncho d’Agast, le sommet qui domine Millau, pas facile quand on est déjà bien fatigué. Allez le mental prend le relais, c’est la fin ! Après, ce n’est plus que de la descente ! En haut, ça souffle à donf, la manche à air est à l’horizontal. Enfin, dernière descente. Le parcours est plutôt difficile et glissant, le sentier est boueux. Nous arrivons à la grotte du Hibou: nous la traversons, éclairés par les frontales des bénévoles. La descente se présente à nouveau, j’enchaîne sur ce sentier glissant. 2 coureurs me doublent, je reste derrière à distance. Nous traversons enfin une route, la pente s'atténue, le rythme s'accélère, je sens l'arrivée proche et  je vois le village d’arrivée en contrebas, j'entends le speaker. Cette fois-ci, je réattaque et je passe en mode course sur route: ça fait bizarre avec 70 bornes dans les jambes, mais j'ai encore de la vitesse ! Je continue mon effort, je rattrape les 2 coureurs sans réussir à les doubler car ils m’ont vu revenir, et eux aussi ils accélèrent ! Derniers lacets sur les sentiers, le public nous encourage, c’est la fin ! Au détour du dernier virage, je vois enfin Anne et Quentin qui m'encouragent pour la dernière ligne droite, je suis content de les voir, dernier sprint avec Clément qui passe la ligne d’arrivée avec moi !

 templiers2012004.jpg

Voilà c'est fait: 9h12 d'efforts, 72.5 kms parcourus et 3450m de dénivelé positif ! Je suis content, je suis 228ème au classement scratch, 213è homme, 153è sénior sur 2700 inscrits, 2006 à l'arrivée ! Je me sens super bien physiquement, pas du tout au bout du rouleau comme il y a 2 ans, j'aurai pu encore courir 20 ou 30 km à cette allure, c'est de bonne augure pour les projets à venir ( le BUT et le GRP en 2013). L’objectif était autour de 9h, mais vu mes troubles digestifs qui m'ont empêchés de maintenir une allure plus soutenue par moment, je suis super content. Les progrès physiques de l'année sont très nets et y'a encore du potentiel à travailler, vivement dans 2 ans qu'on y retourne ! Je reçois mon t-shirt et ma belle médaille de finisher, puis je prends la direction du ravitaillement. Plus tard, nous irons manger le repas réparateur proposé par l'organisation: un bon alligot avec une bonne saucisse ! Ça fait du bien !!!

Une belle course, une belle aventure … Une belle fête du trail ! Merci encore aux organisateurs, aux encouragements des spectateurs, à Anne et aux enfants pour cette longue journée d'attente dans le froid...

 

safe image.phpLe parcours via my Garmin

 

 

 

Pour les statistiques et les moyennes ...

1677 - HANRY gerald (SEMM)
St Sauveur des Landes


   Arrivée
Place
Temps Course
Place Cat
Place Sexe
228
09:12:43
151
213


   Intermédiaire :    DEPART - 0,1 Km.
Place
Temps de course
Moyenne Cumulée
Temps Intermédiaire
Moyenne Inter.
664
00:00:51
7.06 km/h
-
-


   Intermédiaire :    PEYRELEAU - 22 Km.
Place
Temps de course
Moyenne Cumulée
Temps Intermédiaire
Moyenne Inter.
217
02:00:35
10.95 km/h
01:59:44
10.97 km/h


   Intermédiaire :    ST ANDRÉ de VÉZINES - 34 Km.
Place
Temps de course
Moyenne Cumulée
Temps Intermédiaire
Moyenne Inter.
226
03:16:08
10.4 km/h
01:15:33
11.12 km/h


   Intermédiaire :    PIERREFICHE - 48,5 Km.
Place
Temps de course
Moyenne Cumulée
Temps Intermédiaire
Moyenne Inter.
239
05:13:39
9.28 km/h
01:57:31
7.4 km/h


   Intermédiaire :    LE CADE - 64,5 Km.
Place
Temps de course
Moyenne Cumulée
Temps Intermédiaire
Moyenne Inter.
244
07:57:19
8.11 km/h
02:43:40
5.87 km/h


   Intermédiaire :    ARRIVEE - 72 Km.
Place
Temps de course
Moyenne Cumulée
Temps Intermédiaire
Moyenne Inter.
228
09:12:43
7.82 km/h
01:15:24
5.97 km/h

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Published by G.Hanry - dans Trail C.R.
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