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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 22:20

 

CR trail de Guerlédan

58 kms, 23/05/2010

 

trail-guerledan-2.jpg

Samedi fin d'après_midi, arrivée à l'abbaye de Bon repos en ccar: les coureurs du 20kms traversent la route, il fait beau et très chaud 27°c. Le soir, je vais chercher Yannick et Laurence pour voir où ils ont placé leur ccar. Petite discussion entre amis avant de se coucher vers 22h: le sommeil ne vient pas, je pense à ma gestion de course, à comment faire pour rester bien tout le long de la course. Je m'endors un peu tard et je suis réveillé vers 6h, je mange mes barres isostar et un bon bol de thé: je me sens prêt à affronter cette belle journée ! Je vais chercher mon dossard. Départ avancé à 8h30 à cause de la chaleur (qui va faire beaucoup de dégâts plus tard pendant la course). Une devise aujourd'hui: boire, boire et encore boire ! Tous les coureurs s'approchent de la ligne de départ: il y a du monde aujourd'hui, près de 800 coureurs ! Je retrouve Arnaud, Tony et Yannick: Arnaud et yannick vont courir devant, moi je vais courir avec Tony plus à l'arrière du peloton. Tout le monde est placé, le départ est lancé: les coureurs s'élancent , vite pour les premiers 15 kmh, 10-11 kmh pour moi. Au début, c'est plat, c'est bien ça permet de chauffer, puis vient la première grosse montée 250 m de dénivelé +, je sens que j'ai du jus, mais je me freine dans les côtes, j'évite les grosses accélérations consommatrices d'énergie, donc du calme, de la sagesse: il y a quelques kilomètres à parcourir aujourd'hui ! Avec Tony, nous doublons régulièrement des coureurs (ceux qui sont partis trop vite au départ). Puis nous descendons et remontons à nouveau 250 m D+: je sens que c'est plus dur, je marche dans les portions difficiles, on est en plein soleil sur les crêtes.

Kilomètre 20, je suis 325ème, c'est pas mal du tout, je suis dans la première moitié ! Km 22, 1er ravitaillement: ma poche à eau est vide, ça tombe bien ! Je prends le temps de bien boire et manger (boisson hydrixir, coca et banane), Tony a un problème avec sa poche, elle fuit ! Il se dit qu'il va abandonner, mais je lui dis de prendre une bouteille en plastique même si ce n'est pas le top. Finalement, il me conseille de ne pas l'attendre et de repartir sans lui, ce que je fais, un peu déçu malgré tout, on courrait bien ensemble. A-t-il abandonné ou bien continué ? Je ne le saurai que bien plus tard … 2ème partie de course assez roulante, malgré quelques grosses bosses par moment qui font monter le coeur, une portion agréable dans la forêt jusqu'au barrage où je lâche les chevaux, ça fait plaisir, je me sens bien, belle descente au niveau du barrage, puis montée très raide de l'autre côté. J'arrive finalement au 2 ème ravitaillement plutôt bien. Déjà 31 km de parcourus ! Je repars après avoir pris le temps de boire, manger, faire le plein et me rafraîchir avec 3 casseroles d'eau sur la tête et les jambes. Il commence à faire chaud ! Je ne connais pas mon classement, mais personne ne m'a doublé (peut-être 1 ou 2 ?) et j'en ai doublé quelques uns … Maintenant, je cours avec un vétéran qui a fait le 20 kms la veille, il a la pêche ! Je sens que j'ai des coups de mou par moment, donc je m'alimente et je bois, lui a l'air bien. La zone est assez roulante, puis revoilà les bosses casses pattes, cette fois-ci je retrouve du jus et je double pas mal de monde, mon compagnon de course lui est en train de craquer, je le distance nettement dans une côte. Mais je ne m'emballe pas,ça pourrait être mon tour un peu plus tard, je double encore du monde, certains semblent vraiment à bout de force, ils n'iront sans doute pas jusqu'au bout.

trail guerlédan 1

Km 43 (plutôt 45 d'ailleurs, ça râle dans le groupe de coureurs !), 3ème ravitaillement, 2 coureurs sont vraiment très mal, c'est fini pour eux. Je me ravitaille et je me repose bien, des bénévoles m'aident à remplir ma poche, merci à eux ! Puis c'est reparti ! Dernière portion, mais c'est très clairement la plus difficile ! Parcours très casse-patte, technique, ça fait mal aux cuisses ! J'ai envie d'en terminer mais il y a bien encore une heure de course, je gère mon effort au mieux pour ne pas donner toute mon énergie dans cette partie difficile, finalement tout se passe pas si mal jusqu'au dernier ravitaillement km 52, je prends mon ravito bien comme il faut; c'est la dernière ligne droite, et je me sens bien ! Je décide d'accélérer le rythme et je me sens des ailes, les côtes passent super, sur le plat ça déroule ! Je passe comme une fusée à côté de coureurs qui m'avaient doublé bien avant, ça stimule, y 'a pas à dire ! La fin approche, encore une bonne côte, une belle descente et une ligne droite … un coureur s'accroche à moi, mais je le distance nettement dans la descente (c'est mon point fort), dernière ligne droite je suis à 13,5 km/h: j'ai encore du jus après 50 bornes ! Je passe la rivière, et enfin la ligne d'arrivée des 58 kms en 7h37, je suis 187ème: Anne m'attend avec les enfants, elle me trouve en forme, Caroline ma soeur me fait la même remarque. Et c'est vrai je me sens bien pour un premier trail (super trail !). Bonne gestion de course, de l'effort, de l'alimentation, bonne préparation aussi malgré mon problème de pyramidal (entraînement un peu contrarié parfois). Toutefois pour gagner des places, il va falloir travailler la vitesse VMA et seuil. Yannick est déjà arrivé depuis un petit moment: il est 16ème en 6h, ouah trop fort le Yannick ! Arnaud lui a abandonné, problème de digestion, donc déception. Tony lui n'est pas là, je suis persuadé qu'il a abandonné, en fait sa poche était mal revissée, il est donc reparti, mais il a galéré, problème d'alimentation, de digestion, d'hydratation; course difficile pour lui mais il est allé jusqu'au bout en 8h40 ! Chapeau ! Un super souvenir ce Trail qui donne envie d'en faire d'autres !

 

GH, mai 2010

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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 21:50

Dimanche 24 octobre, départ 6h15

  Le profil de la course

graphique-templiers-2010.php.png

 

Section 1: Millau - Peyreleau (km 23)

Départ de Saint sauveur vendredi 22 octobre à 18h en ccar. Nous dormons à Méry sur Cher sur une aire bien aménagée pour les ccars, arrêt vers 23h. Le problème du matin est de retrouver du carburant pour descendre jusqu'à Millau, c'est chose faite en prenant l'autoroute qui mène à Bourges. C'est un soulagement ! Nous arrivons à Millau vers 15h, nous suivons les courses du moment, et nous passons quelques temps dans le salon du trail, le nombre d'exposants est impressionnant ! Puis nous retournons au ccar pour se reposer; sur le trajet, nous encourageons les coureuses de la templière. La discussion s'engage avec 2 gars qui participeront également aux Templiers le lendemain: ils sont du coin et d'après eux ça va être dur, très dur !

Je prépare toutes mes affaires le soir même: le sac, les gels, la boisson énergétique, etc... pour ne pas avoir à gérer ces choses là au réveil à 5h du mat', c'est source de stress. Je me couche, il est 21h30, je passe une bonne nuit. Au réveil, je prends au petit dèj' du gatosport Go2, une barre énergétique et du thé vert. Le tout passe très bien.

depart-templiers-2010.jpg

 

templiers e 2010

 

Puis je prends la direction du départ, j'ai un peu de retard dans mon timing et je crains de ne pouvoir être bien placé, et ça se confirme: y'a déjà un monde fou !!! Je suis dans la 2ème moitié du peloton de coureurs, du coup il va falloir donner un coup de booster dès le départ pour pouvoir se replacer correctement. A une minute du départ, la musique d'Era envahit les lieux sous cette bruine qui essaye de nous refroidir, la pression monte, puis tous les coureurs s'élancent au signal sonore du départ. J'attends 20-30 secondes avant de commencer à m'élancer, enfin c'est la délivrance ! Il est 6h15. Je me faufile et entame une remontée par la gauche du flot de coureurs, les sensations sont là, je suis à 14 km/h, 165 pulsations, va falloir se calmer un peu plus loin quand même ! Mais je suis pris par l'enthousiasme, l'euphorie de la course et poursuit ma remontée, la côte s'accentue de plus en plus fortement, le cardio s'affole un peu, 12km/h, 182 pulsations, heureusement une bonne descente sur un chemin roulant permet d'engager une bonne récupération, j'en profite pour faire une courte pause et enlever ma veste pluie. J'ai chaud ! Dans la descente, j'aperçois le fourmillement des coureurs et de leurs frontales, une belle descente au flambeau ! Nous enchaînons avec une courte zone de plat avant de commencer la première grosse difficulté de la journée: 450m de dénivelé + avec un pourcentage qui s'accentue de plus en plus. A mi-côte, beaucoup de coureurs marchent, je peux encore courir, alors j'en profite, puis 500 m plus loin, je me décide également à adopter la marche rapide, je suis avec des bretons ! Puis nous sentons que la côte devient plus docile: la course est repartie, j'oscille entre 10 et 12 km/h sur le plateau du causse noir sur les chemins et les monotraces, je sais qu'il ne faut pas aller au delà au risque de le payer très cher à la fin, même si j'aimerais mieux être à 14 km/h. Il faut rester sage et prudent. Je rencontre un autre breton Yann Jégou qui a participé à Guerlédan, nous discutons, puis il me distance dans la descente vers Peyreleau, village du 1er ravitaillement. Je descends en suivant une féminine qui maîtrise très bien sa descente (elle terminera l'épreuve en 9h20 !), je me sens bien également dans cette descente un peu technique, un peu humide aussi, mais je relâche sans doute un peu trop mon attention et clac! Je me foule le pied gauche. Moment de flottement, est-ce que tout va bien ? Y' a-t-il eu claquement? Non! Je pose mon pied sur le sol, il n'y a pas de douleur apparente, je peux continuer ! Ouf! Je m'arrête sur le côté, je resserre mes lacets, puis je repars d'un bon pas jusqu'au ravito 1, à Peyreleau km 23. 2h23 de course. Bananes, coca, boisson énergétique, le plein est fait, je peux repartir sous les encouragements des spectateurs. Super les noms sur les dossards !

  templiers a 2010

Section 2: Peyreleau - St André de Vézines ( km 37.5)

Je prends un gel avant d'entamer la 2ème grosse difficulté de la journée, 500 m de dénivelé + sur un sentier bien pentu, j'ai sorti les bâtons au ravito et je les apprécie dans cette montée où il s'avère très difficile de doubler. Je rencontre un autre breton Vivien Batista qui fait parti du team Raidlight. Il profite de la course pour prendre quelques photos, nous nous croiserons régulièrement jusqu'à l'arrivée. Nous sommes de retour sur le causse noir, la partie vers l'ermitage Saint-Michel a été supprimée en raison des conditions météo et du risque de glissades trop importantes, la vue sur les gorges de la Jonte est superbe ! Le temps s'est éclairci un peu. La forme physique en a pris un coup par contre, j'ai un méchant coup de barre. Je m'alimente, je bois plus qu'il ne faut et j'attends que ça aille mieux, ce qui ne tarde pas à arriver. Je me fais doubler par pas mal de coureurs à ce moment-là, mais je m'accroche; je me dis que j'ai sans doute fait quelques oublis dans mon alimentation (un bout de barre énergétique tous les 1/4h, 1 gel toutes les 45 min, je suis loin du compte …); mon départ était sûrement trop rapide également. Qu'importe, les sensations commencent à revenir, je repars d'un bon pas après la forêt vers le 2ème ravitaillement sur un bon chemin. Nous arrivons dans le village de Saint André de Vézines sous les encouragements, il recommence à pleuvoir: enfin le ravito 2, km 37,5, 4h05 de course, un peu de repos, de réconfort avec tous ces bénévoles qui nous accueillent (Merci à eux !). Je fais à nouveau le plein de bananes, de coca et de boisson énergétique. Je suis un peu déçu, il n'y a plus de gels go2, comme c'était prévu au départ. Tant pis, je m'adapte, j'ai ce qu'il faut pour tenir jusqu'au prochain ravito. Je commence à avoir froid et je remets ma veste pluie pour me réchauffer, je prendrai bien une soupe chaude, mais mon estomac n'est pas sûr de bien l'accepter jusqu'à la fin de l'épreuve, alors je renonce.

templiers-b-2010.jpg

Section 3: St André de Vézines - La Roque Ste Marguerite (km 45)

Je reprends le chemin de la course, j'espère me réchauffer en courant, mais ce n'est pas évident, il pleut de plus en plus ! Nous reprenons les chemins du plateau en direction du château de Montméjean, à son passage, je suis annoncé 555ème, c'est pas si mal pour une première fois ! Nous nous dirigeons vers les murailles du Rajol (le vieux Montpellier), les conditions de course changent, les parties deviennent de plus en plus techniques, pas toujours facile de courir, ni de doubler, bref je suis contraint à suivre le rythme des autres. J'en profite pour regarder le paysage et profiter pleinement de cette aventure. Puis vient la descente vers La Roque sainte-Marguerite avec une première partie pentue, glissante, pas forcément évidente dans certains passages. Dans le riou sec, j'essaye de courir parmi les gros blocs rocheux, mais cette descente interminable me fait mal au genou droit (extérieur), je me demande si je vais pouvoir aller jusqu'au bout. C'est clair, le moral et le physique en ont pris un coup dans cette descente, mais j'essaye de positiver malgré tout. Je ferai le point à la Roque, si le genou est trop douloureux, je stoppe, sinon je prolonge jusqu'au ravito 4 à Massebiau, voire plus si cela est possible. Puis je retrouve une partie avec spectateurs qui m'encouragent vers la Roque, ça fait du bien au moral, bizzarement la douleur semble disparaître ! J'arrive enfin au ravito 3 à La Roque, km 45, 5h46 de course, je me ravitaille comme à mon habitude, cette fois-ci il y a des gels ! Par contre, on est limité en nombre: un seul gel par coureur ! Ça fait peu quand même ! Je m'adapte tout de même: il me reste 2 barres isostar et 4 gels pour finir la course.

 

 

Section 4 : La Roque - Massebiau (km 64)

Je me sens bien, plus de douleur, je repars à l'assaut du causse ! La partie la plus difficile de la course se profile juste devant moi: une succession de 3 ou 4 ravins à franchir sur des pentes techniques et raides avant d'atteindre Massebiau dans une descente technique et rapide. Je me sens prêt, c'est parti ! Le début se déroule bien, puis viennent les montées techniques et difficiles où certains coureurs sont scotchés dans les pentes (on a déjà 50 kms dans les jambes !), où il est quasiment impossible de doubler: bref, ça bouchonne !!! Je n'avance plus, pourtant je sens que j'ai encore du jus, je perds un temps fou (sans doute plus d'une heure) mais je prends mon mal en patience, ça aussi , ça fait parti de la course ! Enfin revient le plateau tout là haut avec de bons chemins, au départ en tout cas, j'essaye de refaire quelques places, mais c'est loin d'être aussi facile que je le pense, d'autant qu'il pleut une nouvelle fois, et que le froid m'envahit à nouveau. Le doute aussi. Les kilomètres commencent à devenir de plus en plus long et je me demande quand nous verrons Massebiau. A un moment sur la corniche, nous entendons la clameur du public tout en bas dans la vallée, mais il reste encore une grosse descente avant d'y parvenir. Et quelle descente ! Un vrai toboggan avec des obstacles, des arbres, des rochers, des dalles hyper dangereuses. Tout le monde tombe devant, derrière; les uns s'accrochent aux arbres pour limiter les dégâts, les autres coupent (quand ils le peuvent) pour éviter un sentier devenu impraticable et trop dangereux. Les seuls coureurs à s'en sortir sont ceux qui ont leurs bâtons et on les apprécie à ce moment-là de la course quand les cuisses commencent à faire mal, d'autant plus lorsque l'appui se dérobe et qu'il faut contracter encore et encore des cuisses devenues douloureuses. Malgré tout cela, j'arrive à Massebiau, au kilomètre 64, ça fait 9h que je cours, j'en ai ras le bol ! Et tout le monde est dans le même état, certains pensent même arrêter. Allons bon ! Mo-ti-va-tion !!! Toutes ces heures, ces séances d'entraînement pour arrêter maintenant ? Que nenni ! Plus que 7,5 kms, càd 1h30 de course, 1h40 tout au plus.

 

 

Dernière section: Massebiau - Millau

Alors c'est reparti sur les sentiers du causse pour une ultime montée, puis descente. La montée se présente bien, la difficulté reste raisonnable, mais cela se corse un peu plus loin, la pente se raidit, la pluie s'accentue, le sentier devient difficile et il faut faire attention en posant ses pieds: ça glisse ! Je suis un autre coureur, nous avons le même rythme, nous doublons quelques coureurs en arrivant sur le plateau. Une féminine nous a également rejoint. Nous poursuivons notre effort ensemble jusqu'à la descente vers Millau. Dernière descente. Le passage des coureurs a rendu le parcours difficile et glissant, nous arrivons à la grotte du Hibou: nous la traversons, éclairés par les frontales des bénévoles. La descente se présente à nouveau, nous nous aidons des cordes installées sur le parcours. Avec mes bâtons, j'en profite pour doubler des coureurs dans la descente. Nous traversons une route pleine de boue, suite au passage répété des coureurs. Enfin, la pente s'atténue, le rythme s'accélère, je sens l'arrivée proche, on me dit 2,5 kms, je vois la route 500 m en contrebas. Cette fois-ci, je réattaque et je passe en mode course sur route: ça fait bizarre avec 70 bornes dans les jambes, mais j'ai encore de la vitesse ! Je continue mon effort, je passe au niveau des campings, puis je passe le pont qui enjambe le Tarn, il y a du monde à encourager ! Petite descente sur le halage au bord du Tarn, j'accélère à nouveau, j'ai 2 coureurs en point de mire. Je les double avant de passer dans le petit tunnel, 300 m avant l'arrivée. Au détour du dernier virage, je vois enfin Anne qui m'encourage pour la dernière ligne droite, je suis content de la voir, dernier sprint et je double 2 coureurs dans la foulée. Puis c'est la délivrance, c'est la ligne d'arrivée ! Voilà c'est fait: 10h48 d'efforts prolongés, 72 kms parcourus et 3200m de dénivelé positif ! Je suis content mais fatigué. Je reçois mon t-shirt et ma belle médaille de finisher, puis je prends la direction du stand kiné/podologue avec Anne: un bon massage des jambes, un petit examen d'un ongle un peu douloureux. Nous voilà prêt pour aller manger le repas réparateur proposé par l'organisation: un bon alligot avec une bonne saucisse ! Ça fait du bien !!! Une belle course, une belle aventure … Merci encore aux organisateurs, aux encouragements des spectateurs, à Anne et aux enfants pour cette longue journée d'attente ...

templiers-c-2010.jpg

A améliorer une prochaine fois:

mieux gérer l'effort pour arriver plus frais au 40ème kilomètre, faire davantage d'entraînement spécifique en descente, travailler plus l'allure marathon...bref on peut toujours mieux faire, mais c'est pas si mal étant donné tous les petits pépins physiques (contracture moyen fessier droit au printemps, problème tfl puis muscle releveur droit cet été) qui m'ont obligé à diminuer mon volume d'entraînement et à modifier ma façon de m'entraîner avec notamment plus de vélo. Mais sans doute est-ce lié à une augmentation certaine du volume d'entraînement depuis l'hiver dernier, le corps met du temps à s'adapter ! On ne passe pas de 1 entraînement à 3 puis 4 séances par semaine sans que le corps nous dise stop à un moment donné ! Bon eh bien maintenant, repos jusqu'en décembre, après c'est le trail Glazig (36 km) en février.

 

GH, nov. 2010

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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 12:21

Ceci est le premier article de mon blog: le compte-rendu des Templiers 2010.

A venir:

mon entraînement, mon matériel, ma préparation.

Une rétrospective sur le trail de Guerlédan 2010, mon 1er trail long (58 km), mon 1er trail tout court !

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